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Cheval de feu

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Cheval de feu Vidéo — Poème — 2026

L’éditeur en tant que personne morale

Qu'est-ce qu'un éditeur ? La question paraît simple. Elle ne l'est pas. Le mot "éditeur" est utilisé dans des sens très différents selon les contextes : on parle d'éditeur de livres, d'éditeur de logiciels, d'éditeur de presse, d'éditeur de contenus en ligne. Ces usages courants ne correspondent pas nécessairement à la définition juridique précise que pose le Code de la propriété intellectuelle. Or cette définition précise a des conséquences directes sur les droits de l'auteur — sur ce qu'il peut céder, à qui, dans quelles conditions, et avec quelles garanties. La définition juridique de l’éditeur Au sens du Code de la propriété intellectuelle, un éditeur est une personne morale ou une personne physique distincte juridiquement de l'auteur, à laquelle celui-ci cède, par un contrat d'édition, le droit de fabriquer ou de faire fabriquer des exemplaires de l'œuvre et d'en assurer la publication et la diffusion. Cette définition ...

Auteur, Éditeur, OGC : qui fait quoi ?

Auteur, Éditeur, OGC : qui fait quoi ? Dans le champ de la création, les rôles de l'auteur, de l'éditeur et de l'organisme de gestion collective sont souvent confondus. On les superpose, on les intervertit, on les assimile. Pourtant, ils relèvent de fonctions distinctes, encadrées juridiquement, qui ne peuvent se substituer les unes aux autres. Cette confusion n'est pas anodine. Elle produit des effets concrets : des droits mal exercés, des contrats mal lus, des rémunérations non réclamées, des œuvres exploitées sans contrôle réel de leur auteur. Comprendre qui fait quoi est une condition essentielle pour exercer ses droits de manière éclairée — et non les subir. L'auteur : le point d'origine L'auteur est la personne qui crée l’œuvre. Il est titulaire du droit d'auteur du seul fait de cette création, sans formalité préalable, sans enregistrement, sans déclaration. La protection naît avec l’œuvre. À ce titre, l'auteur détient deux catégories de droits...

Qu’est-ce qu’un OGC

Un OGC est un Organisme de Gestion Collective. Derrière ce sigle technique se cache une réalité que tout auteur devrait connaître — non pas parce qu'il est obligé d'y adhérer, mais parce que les OGC interviennent dans la gestion de certains de ses droits, parfois sans qu'il en soit pleinement conscient. Comprendre ce qu'est un OGC, c'est comprendre où commence et où s'arrête la gestion collective. C'est aussi une condition essentielle pour exercer son droit d'auteur de manière éclairée. Définition et cadre juridique Un OGC est une structure chargée de gérer, pour le compte des auteurs, certains droits patrimoniaux liés à l'exploitation de leurs œuvres. En droit français, les OGC sont encadrés par le Code de la propriété intellectuelle. Ils agissent en vertu d'un mandat de gestion statutaire par lequel l'auteur leur confie la gestion de certains de ses droits. Ce mandat définit l'étendue de la gestion confiée : quels droits, pour quels usa...

Lulu, amie du sabre

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Lulu, amie du sabre HOUL Suthany Texte, graphiste. Un vœu d’anniversaire pour une âme entière et indomptable Je te connais depuis peu. Tu dis les choses sans détour, et parfois tes mots, sans le vouloir, changent la couleur du sens. Ceux qui ne savent pas lire entre tes lignes n’y verront qu’un choc — moi, je te lis, j’y vois ta vérité. Ta sensibilité te trahit, mais c’est elle aussi qui te rend entière. Sous ton franc-parler, je sens la tristesse s’installer, comme la goutte de pluie qui devient orage. Mon père disait : la vie ne ménage personne, et nul ne peut te sauver, sinon toi. Alors aujourd’hui, lève ton sabre vers la lumière et reçois ce vœu : que ton anniversaire soit une victoire. Poème, 05/11/2025

Langage juridique — Suthany HOUL

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Langage juridique Suthany HOUL Texte, graphiste. Le langage courant n’est pas faux, il est émotif et désarmant. Il dit vrai, mais à voix nue. Il touche, puis se retire, laissant le réel intact. Le langage juridique, lui, est brut mais opératoire. Il ne console pas. Il agit. Il ne cherche pas l’accord, il produit l’effet. L’un parle pour être entendu. L’autre parle pour que quelque chose change. L’émotion éclaire. La règle tranche. Et quand la règle est dite, le monde n’a plus le choix que de s’y plier. Et c’est pourquoi je choisis le langage juridique. Pas besoin de tourner en rond, de crier des mots sans me faire comprendre. Je préfère la phrase qui tient, celle qui ne tremble pas, froide mais efficace, celle qui oblige. Pas de détours inutiles, pas de mots lancés dans le vide. Seulement la précision, celle qui laisse une trace. Le langage courant s’épuise à dire, m’épuise, m’enferme dans un cercle infernal. Il répète sans trace, il crie sans prise, il tourne jusqu’à l’usure. Le jur...